Invité Invité

 | Sujet: Marlon Némo Blackson - Foncer dans un mur en criant " TOUS A POUDLARD" Mer 28 Déc - 20:35 | |
| Blackson Marlon Némo 17 ANS ϟ SEPTIÈME ANNEE ϟ MÊLÉ ϟ RÉSISTANT ft. Ben Barnes « Ce sont les étoiles, les étoiles tout là-haut qui gouvernent notre existence. »b a r è m e ; ambitieux : ••••• romantique : ••••• sportif : ••••• généreux : ••••• franc : ••••• sérieux : ••••• |
p o r t a i t---c h i n o i s ; une fleur : Une jonquille un animal : Un border Collie une saison : L'été un mot : La Vie un fruit : Une papaye un vêtement : Un simple t-shirt bien confortable.
|
a d j e c t i f s---q u a l i f i c a t i f s ; Souriant ϟ Fêtard ϟ Loyale ϟ Honnête Secret ϟ Sur protecteur ϟ Renfermé ϟ Rancunier q c m ;1ère question : Alors que vous marchez tranquillement dans les couloirs déserts en direction de votre salle commune, voilà qu'une ombre se découpe sur les murs, effrayante et appartenant sans aucun doute à une créature venue des tréfonds des ténèbres pour vous enlever. Que faites-vous ? a. Malgré vos frissons, vous vous approchez calmement de l'angle du couloir et découvrez face à vous la chatte de Rusard. Ouf, sauvé.
2ème question : Dans le parc, tout est calme. Les oiseaux chantent, le soleil brille... Et Miranda Keller arrive en courant vers vous, en larmes : son petit ami a mis fin à leur relation parce qu'il était subitement tombé amoureux d'une autre fille, à ce qu'il lui a dit. Vous soupçonnez le pauvre garçon de ne plus supporter ce pot-de-colle plus bavard qu'un perroquet. Que faites-vous ? d. Vous affichez une mine faussement compatissante et lui avouez qu'il fallait le comprendre, le pauvre: elle était réellement invivable. 3ème question : Catastrophe! Vous avez complètement oublié de faire les 3 rouleaux de parchemins demandés par le professeur de métamorphose et le cours est dans moins de vingt minutes. Que faites-vous ? c. Les mains dans les poches, vous allez en cours avec un sourire et déclarez au professeur que vous auriez aimé le faire, mais que les circonstances ont joué contre vous.
4ème question : Voldemort en personne frappe à votre porte (enfin... lui jette un sort de destruction, mais à quelques différences près...) et vous demande de faire partie de ses fidèles étant donné votre énorme potentiel magique. Que faites-vous ? c. Voldemort, ici? A l'attaque!
5ème question : C'est l'heure de votre cours de Sortilège et vous êtes très en retard. Vous courrez dans les couloirs déserts lorsque vous entendez un cri. Un élève git par terre, sans doute inconscient. Que faites-vous ? d. Vous écoutez rapidement son pouls et constatez qu'il n'est pas en danger. Vous courrez chercher le professeur: la salle de cours n'est plus très loin.
l e---p o u r q u o i---d u---c o m m e n t ; Peut-être le fait qu'il descende directement de moldus et de nés moldus, peut-être la haine contre ce fou malade de Voldemort, peut-être le meurtre de ses parents lorsqu'il n'avait que six ans. Toujours est-il que Marlon est un jeune homme impliqué, mieux, un agent double. Depuis plus d'un an, le jeune homme se fait passer pour un fervent défenseur des pro sang-pur et pour un membre du « clan » obscure. Toujours est-il que les doutes planent et vu sa passion évidente pour les moldus et leurs inventions ce n'est franchement pas étonnent. Qu'est-ce qu'un Poufsouffle loufoque de sang-mêlé viendrait faire chez les obscurs hein ? Marlon est pourtant un garçon intelligent et assez mystérieux. Il ne parle pas beaucoup, ne s'exprime pas c'est ce qui lui permet de fouiner et de donner des informations à la Résistance. Les représailles ? Il n'y pense pas. Il veut venger ses parents, se battre, lutter pour qu'un jour cette foutu guerre cesse, c'est tout ce qui compte vraiment... v i s---m a---v i e ; Baguette à la main, Marlon avança de deux trois pas à l’aveuglette. Lorsqu’il eut refermé la porte derrière lui il s’empressa de murmurer un faible lumos et il pu enfin voir où il mettait les pieds. Rien n’avait changé dans ce grenier miteux, recouvert d’une couche impressionnante de poussière et faiblement éclairée par la lueur de sa baguette. Identique à ses souvenirs. Le petit cheval à bascule sur lequel il s’était tant amusé avec Cassey lorsqu’ils étaient mômes, toutes sortes de meubles qui devaient très certainement appartenir à ses arrières grands-parents. Marlon balaya la pièce du regard un sourire accroché aux lèvres. Son regard s’arrêta sur une pile de vieux cartons. D’un geste, le jeune homme épousseta le carton tout en haut de la pile et l’ouvrit. Bingo. Tout ce qu’il voulait y était. Un moulinet du poignet plus tard, le carton se posa doucement sur le sol et Marlon s’assit en tailleur par terre. Il se pencha par-dessus le carton et commença ses recherches.
Ce matin, en se levant Marlon avait éprouvé le besoin d'aller s'enfermer dans ce vieux grenier miteux pour se plonger dans les souvenirs, en farfouillant dans les cartons et admirant toutes les photos qu'il pouvait dénicher. Besoin qu'il n'arrivait à expliquer. Pourquoi aujourd'hui ? Loin d'être mélodramatique Marlon vivant au jour le jour sans ressasser le passer et voilà qu'il ressortait le vieil album photo de sa grand-mère, Rose... Après avoir tourné quelques pages, le regard chocolat du jeune homme se posa sur une photo vieillie par le temps. Ses parents à l'hôpital se St-Mangouste, lui emmitouflé dans les bras de sa mère. Un sourire illumina le visage de Merlon. Le premier jour du reste de sa vie. *** -Allez mon amour, tu y es presque.
La jeune femme blonde allongée dans le lit paraissait au bord de l’évanouissement, et pourtant elle souriait. D’un sourire rêveur et remplit de joie à la fois. C’était sans doute le plus beau jour de sa vie, plus beau même que celui de son mariage avec l’homme, dont à l’instant précis elle broyait littéralement la main. Lui aussi avait un grand sourire aux lèvres. Il allait être là, enfin ! Après neufs longs moins d’attente, il pourrait enfin voir son petit bout. Dans un dernier hurlement Erika Blackson mis au monde son premier enfant.
- C’est un petit garçon, hurla la Médicomage qui emballait déjà le nourrisson dans une serviette. Félicitations !
Son collège se chargea de déposer le nouveau né dans un berceau et de noter la date et l’heure de la naissance. 26 Janvier. 02h02 Dehors, la nuit était tombée sur Londres. Le ciel était particulièrement beau ce soir, on pouvait y voir des millier de petites étoiles scintiller. Un sourire radieux aux lèvres, l’Infirmière déposa délicatement le nourrisson dans les bras de la jeune femme allongée dans le lit.
- Vous avez fait un très beau travail, il est vraiment magnifique, mais dîtes moi comment allez-vous l’appeler ?
La mère et le père échangèrent un regard complice et reportèrent leur attention sur leur enfant. Arthur posa un léger baiser sur le front de sa femme avant de glisser son doigt dans la petite main de son fils. Il murmura un simple : «Marlon Blackson.» Sa femme qui n’avait pas quittée le petit garçon qu’elle tenait dans ses bras du regard sourit gentiment.
- Marlon Némo Blackson.
La sage femme sourira à son tour, touchée par la petite famille.
- Bienvenue parmi nous Marlon…
*** Marlon, un léger sourire toujours accroché aux lèvres regarda une dernière fois, la photo. Il était le portait craché de son père, traits pour traits. Cassey elle, était le sosie de sa mère, jeune femme aux grands yeux rieurs et au sourire contagieux. Le jeune homme poussa un petit soupire avant de refermer délicatement l'album photo. Après l'avoir soigneusement rangé - se faire étriper par sa grand-mère ne figurait pas dans ses plans- Marlon tomba sur le faire part de décès de ses parents. Son sourire se fana. Sa grand-mère était-elle folle au point d'absolument tout conserver ? Même le fait part de décès de son fils bien aimé et de son épouse ? Pourquoi s'infliger tant de peine ? Si Marlon savait bien une chose c'est qu'il n'était pas le premier à être venu ici et avoir ouvert ses cartons. C'était quasiment un rituel pour sa Grand-mère. Déjà lorsqu'ils étaient gosses Cassey et lui l'entendaient pleurer depuis leur chambre. Oui, la mort de leurs parents avait été une épreuve douloureuse, mais les enfants Blackson en étaient ressortis plus forts. Et puis... ils n'avaient pas eu une enfance si terrible que ça finalement. Rose était la reine des pâtisseries, leur maison l'endroit rêvé pour élever des enfants ... pourtant rien n'aurait pu être plus beaux que de vivre chez leurs parents. Il fallait cependant rester fort et se faire une raison, au final On se dit toujours adieux *** Jeremiah posa le dernier carton dans la pièce avec un soupire de soulagement. Sa femme, Rose, lui jeta un petit regard amusé auquel il lui répondit par un regard noir. Encore une fois, étourdi comme il était, il avait perdu sa baguette et il ne pouvait donc plus l'utiliser. Pour le punir, sa femme refusait de lui prêter la sienne et les deux petits bou' qui étaient assis sur le lit, le regard perdu dans le vide n'en avaient pas encore. L'homme aux cheveux grisonnant s'approcha des deux petits bou' en question. Lorsqu'il fut arrivé devant eux il posa un genou à terre de sorte à être à leur hauteur. Rose quitta la pièce silencieusement en murmurant qu'elle allait faire des biscuits. Jeremiah poussa un petit soupire. Depuis la mort de leur fils et de leur belle fille, sa femme n'avait cessé une seule fois de faire des foutu biscuit pour s'occuper et surtout pour s'empêcher de pleurer. Depuis, l'homme devait se farcir ses fameux biscuits au gingembre, au fenouil à la citrouille et à la ravegourde.
Avec un petit soupire, Jeremiah reporta son attention sur Marlon et Cassey, ses deux petites enfants. Si l'homme qu'il était et sa femme avaient perdu leur enfant et que le seul moyen qu'ils avaient trouvé pour se consoler c'était de faire et se gaver de biscuit au fenouil, la petite Cassey et son grand frère eux, avaient perdu une mère et un père et ce ne serait certainement pas des foutus biscuits qui allaient les aider. Pourtant, Jeremiah était un homme assez intelligent pour savoir que leur parler longuement de la mort ne sévirait à rien. Leurs affaires avaient été amenées dans la matinée et il fallait les laisser seul un moment, pour qu'ils puissent se faire à leur nouvel environnement. Doucement, le grand-père attentionné qu'il était déposa un baiser sur le front des deux petits avant de se lever et de quitter la pièce. Lorsqu'il eut refermé la porte il entendit la petite Cassey renifler et son frère Marlon la consoler.
- T’inquiètes pas Cass’… Grand-maman a fait des biscuits… T’inquiètes pas… *** Marlon poussa un petit soupire et quelques secondes plus tard le bout de papier qu'il tenait dans la main avait rejoint l'album photo. Bien rangé au fond du carton, voilà où il avait sa place. Maintenant il fallait tourner la page -chose que ça grand-mère n'arrivait toujours pas à faire puisque le jeune homme recevait régulièrement des biscuits même à Poudlard- et se battre. Se battre contre les Mangemorts qui avaient tué ses parents, qui avaient tué trop de personnes. Ce battre contre l'oppression. C'est en partie la mort de ses parents qui avait poussé le jeune homme qu'il était à rejoindre la Résistance. Par le temps qu'on vivait ,il fallait un jour ou l'autre choisir un camp et le choix pour Marlon avait été très simple. Venger ses parents était l'une des principales motivations qui l'avait poussé à rejoindre les bancs de la Résistance et mieux, à infiltrer le camp des Obscurs. Ça faisait maintenant un en et demi et même si le Blaireau avait réussi à gagner la confiance de bons nombres des élèves faisant partie de ce « clan », les doutes plainaient toujours. La principale cause ? La fascination de Marlon pour les objets moldus. Grands, petits, carré, rond, doux, rigolos ou inutiles peu importe. Ils étaient tous fascinant. La deuxième devait être son sang. Même si très peu étaient au courant que ses quatre grands-parents été tous des né moldus, tous savaient que le brun n'était pas un sang pur et avait même des amis nés moldus. Pourtant, Marlon ne portait pas trop d'intention aux doutes de ceux qu'il bernait, l'essentiel était de récolter des informations et de les donner aux Résistants. Peu importe les risques.
Avec un petit soupire, Marlon chassa toutes idées néfastes qui pouvait concerner la guerre, les Mangemorts ou quoi que ce soit et farfouilla une bonne minute dans le carton avant d'en ressortir Mr. Pouet, le tigre en peluche de sa sœur. Le jeune homme fixa quelques secondes la bête, agité par le rire. Petite, Cassey ne pouvait s'en séparer. Haaa Mr Pouet... Haa... Cassey. Malgré les nombreux cris et tirages de cheveux qu'est ce qu'il pouvait l'aimer. Après tout c'était sa petite sœur à lui.
*** Malade encore une fois. Depuis son plus jeune âge, Cassey n'avait fait que d'enchaîner les maladies. Que ce soit une simple otite, une bronchite ou une sale grippe, la fillette restait toujours clouée au lit durant des jours et des jours et Marlon s'occupait régulièrement d'elle. Elle aimait avoir une présence auprès d'elle lorsque ça n'allait pas. Cette fois-ci ça tombait très mal. Dernier jour des vacances de Noël, le jeune homme devrait partir d'ici ce soir et il ne pouvait se résoudre à laisser sa petite sœur avec quarante de fièvre seule alors qu'il savait pertinemment qu'elle détestait ça. Rose pouvait faire autant de thé et de biscuits qu'elle le désirait, Jeremiah, lui, pouvait lui lire un milliard de livre, Marlon était certain que sa sœur réclamerait sa présence durant un délire de fiévreux.
Depuis l'arrivée de sa sœur -même si au début il l'avait haït de lui voler ses jouets et de le réveiller au plein milieu de la nuit- Marlon était devenu un garçon protecteur, voir sur protecteur. Pourtant, c'était comme ça. Le petit garçon qu'il était avait perdu ses parents et il était hors de question qu'il ne perde encore sa sœur. Mais cette fois-ci c'était différent. Il se devait de retourner à Poudlard et de laisser sa sœur seul c'est pourquoi dans l'après-midi il avait fouillé dans les vieux cartons de sa grand-mère et avait déniché une pluche. Pluche que Cassey serrait maintenant contre elle et qu'elle avait nommée Mr. Pouet. Pas franchement génial pour un tigre orange délavé, mais si elle était contente ainsi... Marlon fixa une dernière fois sa petite sœur à moitié endormie et Mr. Pouet. Un sourire étira ses lèvres. Après quelque seconde il se dirigea vers la porte. Il devait y aller, c'était l'heure.
- Mr. Pouet veille sur toi Cassey, oublie le pas. Murmura-t-il en souriant à sa soeur avant de quitter la pièce. *** Marlon, tout sourire, déposa avec douceur la peluche de sa soeur et chercha encore quelques instants dans les cartons des trésors plus anciens les uns que les autres qui pourraient lui rappeler de bons souvenirs. Pourtant, le jeune homme dû bien vite laisser tomber lorsqu'il entendit des bruits de pas marteler les escaliers qui menaient au Grenier. D'un geste vif de la main, les cartons se regroupèrent et se fermèrent d'eux-même. La seconde d'après Marlon était debout au milieu de la pièce alors que sa grand-mère ouvrit la porte et le regarda longuement intriguée. Son petit fils avait toujours été une énigme pour elle. Elle scruta les cartons derrière lui et secoua légèrement la tête en haussant des épaules avant de s'approcher d'un pas.
- Il faut y aller mon petit Némo ! Ton grand-père t'attend, Poudlard t'attend, tes amis t'attendent !
Marlon fit un petit sourire à sa grand-mère avant de la suivre dans l'escalier. Elle avait raison. Poudlard, la Salle commune de Poufsouffle, ses professeurs, ses devoirs l'attendaient. Son dortoir aussi. Les étoiles, qu'ils adoraient observer avec sa meilleure amie Juyne... Tout le monde l'attendait. C'est pourquoi il n'eut aucun mal à quitter le grenier. Sa vie ce n'était pas les souvenirs empilés dans les cartons... Sa vie était bien plus belle au final...
d e r r i è r e--- l ' é c r a n ;pseudo/prénom : Linette âge : 16 ans comment avez-vous connu D. et votre avis : Les partenariats, j'aime ça ! Puis le design, le contexte, le scénario... j'ai craqué petit mot magique : "vis ma vie" fait : 2226 mots (d'après Word) dernier mot pour la fin :
Dernière édition par Marlon N. Blackson le Ven 30 Déc - 11:53, édité 9 fois |
|
Juyne E. Wells
Juynie Ҩ je suis un songe;

► date d'inscription : 02/11/2010 ► parchemins : 629
 | Sujet: Re: Marlon Némo Blackson - Foncer dans un mur en criant " TOUS A POUDLARD" Mer 28 Déc - 20:40 | |
| Mon Némo chéri ! Biiiienvenue ! (si tu as besoin de ce post, dis moi. ) Bon courage pour ta fiche et si tu as des questions n'hésite surtout pas ! ♥ __________
 « Je ne veux désormais collectionner que les moments de bonheur. » Stendahl ★
|
|
Xander V. McClary

► date d'inscription : 03/09/2011 ► parchemins : 2251
 | Sujet: Re: Marlon Némo Blackson - Foncer dans un mur en criant " TOUS A POUDLARD" Mer 28 Déc - 20:55 | |
| Bienvenueeeeee La chance que ton perso soit pris si vite Juyne!! __________ pure-blood & proud i'm sexy and i know it |
|
Pálina E. MacLeod
Pas là... ni là. ▬ Fantôme de l'Opéra ♣

► date d'inscription : 17/07/2010 ► parchemins : 308
 | Sujet: Re: Marlon Némo Blackson - Foncer dans un mur en criant " TOUS A POUDLARD" Mer 28 Déc - 22:26 | |
| Bienvenue sur le forum __________ 
Et ne pas, quand viendra la vieillesse, découvrir que je n’avais pas vécu. On ne lit pas et on n’écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de passions. La médecine, la loi, le commerce et l’industrie sont de nobles occupations, et nécessaires pour la survie de l’humanité. Mais la poésie, la beauté et la dépassement de soi, l’amour : c’est tout ce pour quoi nous vivons. |
|
|
Louis Weasley

► date d'inscription : 01/11/2011 ► parchemins : 1536
 | |
Invité Invité

 | Sujet: Re: Marlon Némo Blackson - Foncer dans un mur en criant " TOUS A POUDLARD" Jeu 29 Déc - 19:51 | |
| Bienvenue, bonne chance pour la suite ! /o |
|
Invité Invité

 | Sujet: Re: Marlon Némo Blackson - Foncer dans un mur en criant " TOUS A POUDLARD" Jeu 29 Déc - 23:49 | |
| Hoult  Merci beaucoup ! Bon bon bon, je pense avoir terminé ma fichounette. S'il faut modifier quoi que ce soit dîtes seulement ! (Surtout toi Juyne  ) |
|
Juyne E. Wells
Juynie Ҩ je suis un songe;

► date d'inscription : 02/11/2010 ► parchemins : 629
 | |
Lily L. Potter
Lily ✰ everybody's changing

► date d'inscription : 11/06/2011 ► parchemins : 1720
 | Sujet: Re: Marlon Némo Blackson - Foncer dans un mur en criant " TOUS A POUDLARD" Ven 30 Déc - 19:19 | |
| Je suis retard, tu veux bien m'excuser ? ._. BIENVENUE !! Et je voulais te dire que j'aime beaucoup ton titre (a) __________  ☆ Sin & Virtue ☆ Ils en étaient déboussolés de voir que l’on tenait quand même, Et nous les premiers étonnés de récolter ce que l'on sème, Ce que l’on s’aime... © CJ.Pomme'
|
|